l’UPRA propose une « class action » à la française, au civil, et avec des frais seulement en cas de victoire. Il s’agit d’une action en réparation des actionnaires d’Atos

 

Nous avons tous perdu de l’argent sur Atos, excepté Thierry Breton. Que faire maintenant ?

À titre personnel, j’ai vendu après le 28 juin et la réélection de Bertrand Meunier, mais si je n’ai plus d’actions, comme vous, j’ai fait des pertes et j’ai la vive impression après deux ans à avoir étudié en profondeur tous les comptes d’Atos d’avoir été trompé sur l’état de la société lorsque j’ai acheté ou lorsque j’ai vendu. Je pense avoir eu une information asincère sur les comptes d’Atos et la situation de la société d’une manière générale.

Quels sont mes droits ?

Car maintenant, il ne s’agit plus de discuter de recovery comme la dernière Newsletter de l’Udaac qui disait en bas de l’emailing espérer un retour rapide à 20€ comme vous pouvez le voir ci-dessous, newsletter du 5 février – Décryptage de l’actualité. Leur plan B, on en a jamais vu la couleur et le cours à 20€ c’est de l’escroquerie intellectuelle et une incitation aux actionnaires naïfs à se renforcer.

L’UPRA ne veut pas vous faire de fausses promesses à l’instar de cette association nébuleuse qui a assigné Atos en justice le 6 décembre pour changer de gouvernance et vient de publier une tribune dans Les Echos en accordant toute sa confiance à la gouvernance actuelle.

Aussi nous voulons être clairs et transparents. Récupérer des pertes boursières via la justice est rarissime et cela va être un combat homérique où il nous faudra les meilleurs conseils et un très gros budget.

Notre argumentation va être la notion de perte de chance. Perte de chance d’avoir évité d’acheter et perte de chance de ne pas avoir vendu plus tôt.

Pertes de chance lié à une présentation asincère des comptes et de la communication de l’entreprise.

À titre d’exemple, le 1er aout, Atos a dit avoir vendu TFCo sur une valeur d’entreprise de 2Md€, il a fallu une injonction AMF pour que le 16 octobre ils déclarent vendre TFCo pour 1€ symbolique. Et ça a été comme ça depuis 4 ans…

Ça parait simple à lire, vous avez tous le sentiment d’avoir été trompé, et vous avez été trompé, puisque entre le 1er aout et le 16 octobre, pour ne parler que de cet épisode Atos a radicalement changé sa communication. Mais le prouver et prouver l’intentionalité va être très très onéreux.

C’est la raison pour laquelle nous avons pensé que ne pourrions avoir votre soutien qu’avec le système anglo-saxon win-only-fees. À savoir un paiement des frais de justice via un système de pourcentage qu’en cas de victoire, avec zéro débours pour les plaignants et zéro débours si la justice ne nous donnait pas raison.

Voilà le message d’un ex-actionnaire qui a perdu 600 000. Mais pourtant, il ne veut pas remettre un centime. Sauf au % « si succès only ».

Or ce système n’existe pas chez les avocats français hormis avec un système hybride et une grosse part de fixe. Aussi avec le cabinet Vermeille que j’avais choisi à la création de l’Udaac, et qui a obtenu les seules avancées de l’Udaac, départ de Meunier et abandon du deal TFCo, ils m’ont proposé de passer par des fonds, très peu nombreux en France à faire cela, à savoir financer des procès où les sommes à récupérer sont très élevées, mais où les victimes n’ont pas de fonds, ou dans le cas Atos, n’ont pas le souhait de remettre la main à la poche, écœuré par ce dossier.

Nous avons discuté de ce sujet avec le cabinet Vermeille et il est vite arrivé qu’une seule solution pouvait convenir à notre cas, un fond qui financerait notre combat juridique et se rémunèrerait au %.

Le cabinet Vermeille & Co a fait un très gros travail probono (« pour la cause », c’est-à-dire gratuitement) réalisé plusieurs mémos, consulté une demi-douzaine de fonds, dont trois ont manifesté un intérêt et un des trois a manifesté un intérêt plus vif. Le cabinet Vermeille a déjà passé 200h sur le dossier.

Le but de l’UPRA en partenariat avec le cabinet Vermeille & Co est de fournir à ces fonds un listing de plaignants pour leur montrer la taille des réparations possibles, et du points de vue juridique, les points forts du dossier.

A ce stade nous voulons être très clair qu’il y a une possibilité, In Fine qu’aucun des trois fonds ne relève le défi. L’aventure s’arrètera là.

Pour ceux adeptes de statistiques, on va dire que la probabilité est de 2/3 pour une issue favorable contre 1/3 pour une issue défavorable.

Néanmoins on est dans la situation du serpent qui se mort la queue. Pour ceux qui attendraient d’être sûr que le financement soit acquis pour se pré-inscrire à l’UPRA, le risque est que le listing que nous allons donner au fond, à ce jour 208 pré-adhérents ne soit pas suffisant pour le convaincre.

Pourquoi se préinscrire ?

1/ Parce que c’est une préinscription non engageante

2/ Parce qu’à ce stade vous n’aurez à fournir aucun document confidentiel sur votre portefeuille

3/ Parce que sans votre pré-inscription nous ne pourrons pas convaincre le fond de nous financer.

Même les plus optimistes parmi vous ont désormais pris conscience de la gravité de la situation.

 

Quelle va être cette action en réparation ?

1/ Il va s’agir contre une action au civil et une action qui va chercher à ne pas déstabiliser Atos ou ses dirigeants qui sont en train, de tenter, très maladroitement de sauver l’entreprise.

2/ Il va aussi de soit que Deloitte premier groupe mondial de l’Audit, est plus solvable que Atos, idem pour Grant Thorton qui se classe dans le top 10.

3/ Le fait d’avoir comme commissaires aux comptes le n°1 mondial de l’audit, inspire une confiance aveugle car on se dit « vu leur réputation, ils n’oseraient pas… »

Or nous pensons que si. Qu’ils ont été au mieux négligeants, au pire complaisants, et au pire du pire, complices d’irrégularités comptables. Il va de soi, que tant qu’un jugement n’aura pas eu lieu, Deloitte est présumé avoir parfaitement audité les comptes d’Atos.

Quels sont nos arguments ?

Bertrand Meunier et McKinsey nous ont vendu un rêve, celui d’un futur prometteur pour Eviden.

Daniel Kretinsky, en s’engageant à souscrire à 20 euros par action Eviden à titre de condition – cachée au marché – de l’acquisition de TFCo à des conditions très favorables, devait probablement servir de lièvre.

Afin de gagner du temps et repousser à plus tard une restructuration douloureuse du bilan, la direction a tout fait pour que les investisseurs se méprennent sur la réalité des difficultés d’Eviden et partant sur l’intérêt de réinjecter des fonds propres à un prix de souscription très élevé, eu égard à la gravité de la situation du groupe. La pression a manifestement obligé à Kretinsky à reconnaître qu’il n’était pas demandeur, contrairement à ce qu’indiquait Atos dans sa communication financière.

Les petits porteurs ont évité de réinvestir davantage d’épargne à fonds perdus et dans ce revirement d’Atos, le cabinet Vermeille & Co  s’est avéré un acteur majeur qui vous a évité une AK avec DSP à 5€ avec un cash qui aurait été brulé en 3 mois et vous  a évité une deuxième AK six mois après à 3€, etc… avec au final la même fin que nous allons connaitre.

En effet, contrairement à TFCo qui regroupe les activités historiques d’Atos et assez homogène, Eviden, elle, est très hétérogène.

En son sein, une filiale quasi autonome à forte marge (19%) se distingue : SYNTEL.

C’est elle qui permet à Atos de garder la tête hors de l’eau, et à ce stade, le souffle-court. Sans cette filiale autonome, la Marge Opérationnelle de Profitabilité (MOP) d’Eviden est désormais significativement inférieure à celle de TFCo. Mais paradoxalement, son achat à 3.2Md€ est aussi une des raisons de l’endettement du groupe.

 

Deux pôles notamment ne génèrent aucun bénéfice : Big Data qui peine à atteindre l’équilibre, équilibre d’ailleurs atteint seulement grâce à des commandes provenant d’organismes étatiques sous forme de subventions déguisées, et le Cloud qui est un échec retentissant. Bien que le blog Atos Bourse vous l’explique depuis 6 mois, ce n’est que tout récemment qu’un reportage BFM a enfin expliqué que les supercalculateurs n’étaient pas rentables.

Même si le plan de séparation de TFCo avait abouti au prix demandé par Atos, entraînant tout de même une vente négative de 350 millions d’euros, Eviden n’était pas en mesure de générer un Free Cash Flow positif, ni cette année, ni l’année prochaine, probablement même pas  2026 (à cause de l’augmentation annuelle du coût de la dette), année 2026 où l’objectif Meunier-McKinsey était de parvenir à une MOP de 12 %… Et dire qu’on y a cru quelques mois à ces 12% durant l’automne 2022…

Donc le seul moyen pour Eviden de survivre serait de refinancer sa dette sur 10 ans en espérant qu’en 2028 ou 2029 la MOP se rapproche de 7% ce qui serait déjà un alignement sur la fourchette basse de la MOP des autres ESN.

Mais là où les entreprises lourdement endettées, mais profitables, refinancent constamment leur dette sans difficultés, à l’instar de la France qui n’a jamais remboursé sa dette et émet tous les jours des bons du Trésor pour se refinancer, personne ne veut aujourd’hui refinancer la dette d’Atos.

Par conséquent, Atos devra restructurer son capital et sa dette faute de pouvoir la refinancer et encore moins la rembourser et qui dit restructuration du capital dit dilution massive, d’environ 90 à 99%.

En effet, il n’y a aucune autre issue. 

Même en supposant de manière très optimiste que la génération de FCF atteigne 50 millions d’euros par an, il faudrait alors à Atos 100 ans pour rembourser sa dette !

Parallèlement, les fournisseurs, qui acceptaient autrefois des paiements à 30, 60 ou 90 jours, exigent désormais un paiement avant l’expédition. Tout semble donc indiquer l’ouverture prochaine d’une procédure de sauvegarde pour restructurer en profondeur le bilan à l’instar du dossier Casino.

Pour Casino, la dilution des actionnaires a été de 99,7 %, ce qui revient quasiment au même pour les actionnaires qu’une perte totale du capital. Rien ne dit que l’issue sur Atos sera différente, surtout quand pour l’instant, vous avez les mêmes acteurs, Kretinsky, les mêmes créanciers, le fond Attestor (entre autres) et le même mandataire, Hélène Bourbouloux.

Pendant que l’Udaac persistait dans son erreur à vouloir sauver l’action Atos, en gesticulant mais ne faisant rien si ce n’est que d’enlever de son site le nombre du capital cumulé et en trichant et en n’enlevant pas les membres inactifs (jamais plus de 35 personnes n’ont assisté aux visio-conférences sur soi-disant 192 membres!!). On m’a confirmé que des membres ayant demandé à être retirés, figurent toujours en membres actifs.

Selon mes informations, il n’y aurait plus que 70 à 80 membres actifs.

Le blog Atos Bourse qui avait été à l’origine le 2 aout de l’Udaac, travaille depuis 2 mois sur la création d’un collectif, qu’il a nommé l’UPRA [Union pour la réparation des actionnaires]. En effet, nous ne croyons pas à des gros éléphants comme l’ADAM qui ne connaissent rien au dossier Atos.

D’autre part, Collette Neuville présidente de l’ADAM a été administratrice d’Atos 10 ans durant et a voté TOUTES les décisions de Breton et Meunier y compris les plus débiles comme la lettre d’intention à DXC. Elle est donc en titanesque conflit d’intérêt.

Notre collectif estime qu’il est désormais trop tard pour tenter de sauver l’action Atos, mais qu’il est plutôt temps de réclamer des réparations à ceux qui ont trompé le marché en donnant une image excessivement optimiste de la situation d’Atos en recourant massivement à l’ingénierie financière, au maquillage comptable, voire à la fraude comptable, qu’il faudrait prouver grâce à des expertises qui seront très couteuses.

Nous souhaitons donc  engager une action collective en réparation. Notre objectif est de trouver un financement pour cette action. Nous avons de nouveau choisi le cabinet Vermeille & Co compte tenu de la réussite du cabinet avec l’Udaac et de l’échec du conseil qui l’a remplacé, choisi par le bureau après mon départ.

J’ai donc d’ores et déjà et tant que membre fondateur du collectif UPRA contacté le cabinet Vermeille il y a deux mois de cela pour savoir s’il serait intéressé pour superviser une action en réparation.

Le cabinet a répondu positivement à ma demande et nous travaillons ensemble depuis plusieurs mois sur le dossier à rassembler tous les éléments possibles et à affiner un plan d’attaque.

Combien va prendre le fonds ?

C’est impossible à estimer à ce stade. Sachez que les cabinet américains qui travaillent 100% au pourcentage prennent entre 25% et 40% des pénalités. Ici il y aura un intermédiaire de plus, le fond qui mutualise le risque sur plusieurs procès. Nous espérons que le part du fond permettra que 50 à 60% des pénalités aillens directement dans votre poche et donc 40% à 50% pour le fonds mais dispatché entre la rémunération du risque pris, les frais d’avocats du Cabinet Vermeille et d’autres cabinets qui devront intervenir, les frais d’expertises, d’audit et différents frais de justice, le tout en millions d’euros.

Chaque expertise est à la charge du plaignant et peut se chiffrer en centaines de milliers d’euros, voire en millions d’euros s’il faut passer par un cabinet d’audit international.

A titre d’exemple l’audit de Deloitte et Thorton Grant coute 5M€ chaque année. Donc auditer l’audit de ces cabinets sur plusieurs années, va être une gageure.

Pour ceux qui estimeraient  que la part du gateau n’est pas équitable, sachez qu’à l’inverse, si l’affaire est perdue, cela ne vous aura rien couté, comme le mentionne cet actionnaire qui a pourtant perdu 600 000€. Il ne veut plus remettre un sous dans ce dossier maudit.

À titre personnel, et uniquement si le financement est trouvé, je serais aussi rémunéré de manière proportionnée et transparente durant la durée de la procédure, selon l’activité, entre 3000€ et 4000€ bruts sur la base d’une activité à plein temps et ce ne sera pas à plein temps. Vous comprendrez que quand on est capable d’annoncer des news majeures sur Atos 8 jours avant BFM, Les Echos ou le Monde et s’attirer la confiance de personnalités comme feu Bernard Bourigeaud, président de Worldline au moment de son décès en décembre 2023 et fondateur d’Atos, c’est qu’on a quelques compétences sur le dossier, voir des compétences indispensables.

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Il est important de noter que si un plaignant décide de poursuivre en son seul nom, ce que pour l’instant souhaite faire Alix déjà contacté, (mais si Hervé Vinciguerra me lit, qu’il sache que son porte-parole a refusé de nous mettre en contact); et que si des expertises sont demandées par le tribunal et il y aura des expertises demandées, cela peut entraîner des frais se chiffrant en millions d’euros.

C’est donc un choix cornélien à faire pour un gros perdant sur Atos :

Récupérer 100 % des réparations accordées par le juge, qui ne seront pas 100% des pertes, en avançant des frais juridiques monstrueux et des frais d’expertise gigantesques et augmenter la perte significativement si l’action judiciaire est perdue, voir perdre plus en avocat qu’en perte boursière,

Ou,

être satisfait de récupérer qu’une partie des réparations tout en infligeant des pénalités aux responsables pour qu’il n’y ait plus de sentiments d’impunité zéro au sein des entreprises côtés.

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Nous souhaitons fédérer les actionnaires, mais aussi et surtout les salariés actionnaires d’Atos qui ont la double peine de voir leur entreprise s’effondrer et leur PEE faire la même chose. Les salariés Atos que ce soit en direct ou à travers le FCPE Atos.

Pour l’instant, le board du FCPE ne souhaite par rejoindre notre action.

D’ailleurs le contrat FCPE que j’ai en ma possession est très mal rédigé, il stipule que les membres du FCPE pourraient ne pas récupérer la totalité du capital, sans JAMAIS faire mention EXPLICITE d’une possibilité de perte totale du capital. C’est du Atos tout craché. Du pur jus de la com Atos. Comme l’action ne peut théoriquement PAS valoir zéro, mais 0.001€, il ne peut y avoir qu’une perte de 99.999%, mais pas de possibilité de perdre 100% du capital, donc pas de perte totale, juste du 99.999% CQFD !

Aux salariés qui ont acheté leurs actions chez leur courtier, je dis : « rejoignez-nous ». Y compris Alia Iassamen, car elle en a acheté un paquet avec sa transaction 😀

Vous n’êtes pas dans l’illégalité, vu que nous allons concentrer nos attaques sur le conseil de votre employeur, mais pas votre employeur directement.

Enfin, aux institutionnels, je promet la plus grande confidentialité si vous nous contactez.

Cependant, les potentiels plaignants aimeraient probablement obtenir des détails concrets, tout comme les fonds sondés oralement souhaitent des détails sur les plaignants. Malheureusement nous ne pouvons pas être trop précis à ce stade dans un article public afin de ne pas donner à l’avance notre stratégie à l’adversaire.

Bien que nous ne puissions fournir des chiffres exhaustifs à ce stade sur les « erreurs » comptables que nous soupçonnons, pour des raisons de confidentialité, nous avons absolument besoin de vous dès maintenant.

Et par soucis d’efficacité, nous nous adressons d’abord à ceux qui ont subi les plus grandes pertes, car plus la réparation sera élevée, plus le fonds sera convaincu de l’intérêt d’apporter un soutien financier à notre action, à savoir ceux qui ne peuvent autrement faire valoir leurs droits en justice.

Les garanties quant à la bonne gouvernance du collectif :

1/ contrairement à l’Udaac où je n’étais plus actionnaires, je suis concerné puisque j’ai fait des pertes et je comprends donc ceux qui en ont fait sur la base d’informations trompeuses de la gouvernance d’Atos

2/ l’intérêt financier que je tirerais éventuellement de cette mission.  Je réponds d’avance à la question. Oui, si un fonds nous finance, je toucherai une rémunération et elle sera transparente vis-à-vis des membres du collectif et proportionnée à mon travail et déjà évoquée ci-dessus entre 3000€ et 4000€ bruts sur la base d’une activité à plein temps.

Pour ceux que ça dérangerait beaucoup, je vous prie simplement de garder vos commentaires pour vous, et je vous dis aussi bon courage et allez dépenser seuls des millions d’euros dans une quête où il faudra faire travailler une dizaine d’avocats, des experts et des auditeurs. Pour les autres, vous m’avez déjà vu à l’œuvre depuis avril dernier, vous connaissez désormais ma capacité à entreprendre et mon enthousiaste, et maintenant ma perspicacité sur le dossier Atos et vous verrez très prochainement les offres dont j’ai parlé arriver, Kretinsky, et quelques noms inattendus arriver et proposer de prendre 51% du capital via AK réservée sans DSP.

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Dans la phase d’approches auprès des fonds, nous avons besoin urgemment de l’inscription sur le site Upra.fr de personnes ayant subi des pertes très important d’au minimum 50 000 € et acceptant que leurs coordonnées soient communiquées aux fonds intéressés. L’utilisation de ces données sera totalement confidentielle et ne servira pas à d’autres utilisations que d’estimer les réparations potentielles.

Pour les personnes ayant subit des pertes moins importantes vous êtes bien venu dans le collectif, mais il y a moins d’urgence à vous inscrire.

Le blog Atos n’est pas une entité morale, mais se présente actuellement pour la présidence de ce collectif, dont l’objectif à court terme, est de rechercher un financement pour l’action en réparation à venir. Le collectif UPRA ne garanti pas que nous trouverons un financement.

Pour avancer sérieusement dans cette action, nous aurons besoin que vous inscriviez sur le site http://upra.fr les informations suivantes : nom, prénom, email et numéro de téléphone et montant des pertes à recouvrer.

Ce n’est pas toujours un exercice évident de communiquer ses pertes. On aime à parler de ses gains, mais on a tous de la pudeur, surtout en France où l’argent est tabou, à parler de ses pertes. Sachez que seuls les avocats et les juges auront accès à ce données; et si nous passons la phase du financement, les documents prouvant la perte seront à envoyer directement au cabinet Vermeille & Co.

Ceux parmi vous qui ont le plus de chances de nous aider à convaincre le fond sont ceux qui ont le plus perdu. Malheureusement pour vous, il va donc valoir pour une fois mettre votre pudeur de côté si vous voulez que cette action aboutisse.

Si votre perte est très grosse et que vous souhaitez dans un premier temps en discuter oralement, cela est possible, mais nous vous demanderons de vous inscrire préalablement sur le site de l’UPRA à l’adresse Upra.fr . Vous comprenez que nous pouvons pas répondre à un coup de fil anonyme, nos adversaires pourraient utiliser ce moyen pour nous tester.

Pour ceux qui ont des pertes de 5000€ ou 10 000€ et qui trouvent cela énorme et se sentiraient snobés. Tout d’abord cela ne veut pas dire que vous ne pourrez pas participer à l’action, mais pas à ce stade, celui de la prospection du financement du collectif.

Après, je vous le dis clairement après 25 années d’expérience de la bourse. Si vous avez des pertes de 5000€ ou moins. Tournez la page, ne pensez plus à cette action, déclarez la moins-value aux impôts et sortez Atos de votre esprit. Les procès sont source de stress inutiles. Moins on en fait, mieux, on se porte.

D’autre part, pour faire partie du collectif, vos actions doivent avoir été achetées ou vendues il y a 3 ans ou moins. Nous ne pourrons pas retourner plus loin pour démontrer soit une possible fraude, soit une communication trompeuse ayant induit les actionnaires en erreur sur la situation de l’entreprise.

Les pertes doivent être des pertes classiques. Achat puis revente au moins plusieurs mois après. Les pertes de trading intraday ou les A/R plusieurs fois dans le mois ne pourront pas être pris en compte.

Nos objectifs :

*1000 plaignants avec une perte supérieure à 10 000€ ou 500 plaignants avec une perte supérieure à 20 000€

*Démontrer qu’Atos et les commissaires aux comptes d’Atos ont sciemment trompé les actionnaires pour cacher les dérives du groupe après l’acquisition de Syntel.

En effet Thierry Breton parlait toujours en dette nette, mais vous avez compris (j’espère) à la lecture des derniers articles que cela ne veut rien dire car on peut mettre le niveau de cash que l’on veut dans la trésorerie en jouant sur l’afacturage et l’afacturage inversé. Je vous remontre la VRAI dette d’Atos reconstitué cette fois par mes soins d’après les DEU :

Pourquoi le blog Atos Bourse est la seule entité légitime à mener ce combat en prenant la tête du collectif UPRA ?

1/ le blog le premier a lancé une fronde pour démettre Meunier en avril 2023. Nous avions réunit 1% en incluant les actions de la SAS ASDI. D’un commun accord avec la SAS ASDI, nous avons fusionné notre action avec Sycomore et laissé Sycomore gérer la fronde pour qu’il n’y ait qu’un seul étendard avec le plus de % du capital possible. Nous avons démontré notre capacité à attirer la confiance de gros actionnaires.

2/ le blog dès la vente d’EcoAct a titré le 4 juillet (le lendemain de la vente) « ATOS sous la tutelle des banques? » . Tout le monde sait maintenant que le pool bancaire avait conditionné le renouvellement du prêt syndiqué à la vente de TFCo. Donc oui Atos était au jour de l’article déjà sous la tutelle des banques.

3/ le 28 juillet à 9H02 nous avons publié un article incitent à vendre l’action en urgence. Voici la photo d’illustration. Cliquez pour relire l’article

4/ Le 1er aout nous avons renouvelé notre conseil à vendre avec objectif de cours de 6€.

5/ Le 2 aout nous avons créé, seuls, l’UDAAC. Au moment où nous avons choisi le bureau, erreur de casting, nous ne sommes pas parfait loin de là, il y avait presque 400 pré-adhérent et 2.7M d’actions cumulées. Il reste 68 membres dont 25 membres actifs qui ont assisté à la dernière AG en visio (chiffres de l’ex-secrétaire de l’Udaac Mohamed qui a quitté ses fonctions lors de l’AG).

6/ Le 11 aout, nous avons publié le premier article en France expliquant qu’Atos faisait un chèque de 1 Md€ à Atos avec une vente à prix négatif et que la communication d’Atos était mensongère. Nous avons pris SEULS le risque de diffamation là où aucun média n’a pris ce risque d’alerter les actionnaires.

7/ À partir de mi-novembre, nous avons expliqué à nos lecteurs, que notre plan Refocus not Split n’était plus applicable compte tenu de la dégradation de la valeur des actifs et de la vente partielle de 10% de Syntel STT, la joint venture avec The State Street Inc, la partie la plus rentable de Syntel.

En résumé, le blog Atos est le seul média depuis un an à défendre les actionnaires contre vent et marées et servir de contrepouvoir à la dir com d’Atos, dir com telle que Biden a récemment décrit Poutine.

Beaucoup ont cru à tort que je voulais faire baisser l’action. Mon but à toujours été de vous faire fuir et de vous mettre en garde face aux mensonges d’Atos qui a eu, selon de nombreux acteurs du dossier, plusieurs injonctions AMF ayant donné lieu aux communiqués du 16/10/2023 et du 3/01/2024.

Vous pouvez donc avoir confiance en moi.

Grâce à mon travail (acharné) vous avez eu de nombreuses informations avant tout le monde et jamais je n’ai divulgué mes sources. J’ai toujours ne ma possession le fichier de l’Udaac, et je ne vous ai jamais contacté pour vous solliciter ou vous dire que l’Udaac était infiltrée et déjà dirigée par Hervé Lecesne en sous-marin. J’ai quitté l’Udaac, j’ai donc laissé faire l’Udaac, vous ne m’auriez pas cru de toute façon.

8/ Nous avons travaillé en pleine confiance avec le cabinet Vermeille & Co durant 4 semaines de mi-aout à mon départ mi-septembre. Puis, nous sommes restés en contact de façon informelle pour tenter de percer les mystères de ce dossier unique en son genre.

Si un cabinet n’avocat me fait confiance pour mener cette campagne de réparation, vous vous doutez que j’en suis digne et qu’on s’estime réciproquement indispensables au dossier de réparation.

Francis Unal a voulu diaboliser le Blog Atos avec des propos diffamants et injurieux. Vous savez aujourd’hui désormais qui du fondateur de L’Udaac (moi, Marc) ou des pièces rapportées via un mauvais casting, étaient dans le vrai. J’ai été victime d’attaques infâmes dignes de diffamation insinuant que mes articles étaient destinés à faire baisser le cour. Vous savez désormais vu le court que c’était pour vous protéger de la désinformation tant d’Atos que de l’UDAAC.

C’est un long combat qui commence. Vous avez certainement beaucoup de questions. Une première réunion en visio aura lieu samedi en fin de matinée après les résultats digérés et une fois que nous aurons vu si les dépréciations sont réellement de la paille de fer, où du Canada Dry.

Pour l’instant, SVP de courtes questions synthétiques. Cette action va durer au minimum un an. Beaucoup d’entre vous savent que je consacre une grande partie de mon temps au dossier, mais je continue à gérer le blog.

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